Le nouveau site institutionnel du GNIS est en ligne

 


Le site institutionnel du Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants (GNIS) vient d'être totalement recréé pour répondre aux attentes des nombreux visiteurs et des professionnels du secteur semences.
Jacques THOMAS (AZUR MULTIMEDIA/Réseau CASE) a été chargé de cette refonte complète. Il a eu pour mission de mettre en ligne non seulement les informations institutionnelles sur les missions et l'organisation du GNIS, mais aussi de nombreux outils dont certains ouverts à tous les publics, comme la recherche dans les catalogue français et européen des variétés, et d'autres réservés aux professionnels, par exemple pour faciliter leur travail de contrôle des productions de semences.
Ce site, destiné à différents types de professionnels (agriculteurs, enseignants, journalistes, etc) offre de nombreux services : information, documentation, dossiers de presse, liens RSS...
Les personnels du GNIS disposent d'une maîtrise totale de la gestion des contenus du site grâce à une interface de gestion qui permet une mise à jour simple et rapide de toutes ses parties, la modification de l'arborescence, la gestion des multiples rédacteurs, etc.
Le site est en effet construit avec un CMS (système de gestion de contenu) qu'Azur Multimédia a développé spécifiquement pour les besoins complexes de ses clients.
Nous en reparlerons bientot plus en détail...

Pour tout renseignement :
Jacques THOMAS
Tél. 04 92 79 50 05
Courriel : jacto@azur-multimedia.fr




 

T6 un nouvel emballage alimentaire révolutionnaire !

 


« Emballage barrière semi-rigide plié, transparent, stérilisable, en une pièce » tel est le descriptif de ce nouvel emballage dévoilé officiellement en fin d'année 2006 et qui promet de faire couler pas mal d'encre dans les mois à venir.
Conçu et mis au point par Christian CLAEYS (Les Clés du développement/Réseau CASE) cet emballage transparent est destiné à tous types de produits alimentaires : liquides, solides, pâteux, granulaires...
Mis en forme au moment du remplissage et fermé par simple soudure, il est aussi transparent que le verre, anti-UV, étanche à l'oxygène, incassable, très léger (6 % du poids d'un pot en verre, 40 % du poids d'une boite métal), stérilisable et micro-ondable, imprimable, facile à palettiser...
Ses 6 avantages essentiels et sa transparence lui ont valu son nom (T6) mais en fait la liste de ses points forts est très longue. Recyclable, il est aussi un des tous premiers emballages "développement durable" !

Il devrait faire ses premières apparitions sur linéaire au deuxième semestre 2007. D'ici là, nous en reparlerons plus en détail dans La Lettre CASE et sur ce site...

Pour tout renseignement :
Christian CLAEYS
Les Clés du développement
Tél. 04 90 78 04 17
Courriel : cclaeys@wanadoo.fr



 

INFORMATIQUE ET TRAÇABILITÉ pour Coopérative agricole

 


AX’ION (Coopérative du sud de l’Aisne), a confié à François JANODET (Réseau CASE/FJO Organisation) le déploiement d’un système d’information stratégique selon 3 axes :
• installation d’un intranet fédérant les sites de la coopérative,
• mise en œuvre des outils de la traçabilité amont (agriculteurs) s’appuyant sur un SIG (système d’information géographique) et traçabilité aval (travail du grain dans les silos de la coopérative),
• réalisation d’un extranet agriculteurs.

Pour tout renseignement :
François JANODET
Tél. 06 07 09 89 05
Courriel : cabinet-fjo@wanadoo.fr


 

UNE FRESQUE SUR LA TRAÇABILITÉ dans les semences de céréales

 


Le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants) a demandé à Jacques THOMAS (AZUR MULTIMÉDIA) de trouver une solution visuelle pour faire découvrir la traçabilité dans la filière céréales, bien réelle depuis de nombreuses années quoique méconnue.

Le résultat est une fresque de 8 mètres de long par 2,30 m de haut, facile à installer sur une structure modulaire pliable, qui présente pour la première fois, sous forme d’une course de relais, les intervenants de la filière, les documents utilisés et les données enregistrées à chaque stade depuis le sélectionneur jusqu’à la distribution au consommateur du produit transformé.

Cette fresque est mise à disposition des professionnels de la filière pour animer leurs réunions ou leurs stands.

Pour tout renseignement :
Jacques THOMAS
Tél. 04 92 79 50 05
Courriel jacto@azur-multimedia.fr


 

LES PIÈGES DE LA TRACABILITE dans le secteur fruits & légumes

 


Déjouez les offres inadaptées et saisissez les opportunités !

Chacun d'entre nous sait que la traçabilité est devenue obligatoire depuis le 1er Janvier 2005 (directive 178/2002 dite "food law").
En effet, chaque entreprise des secteurs agro et agro-alimentaire, du producteur jusqu'au détaillant en passant par le transformateur, le grossiste, le fournisseur d'emballages, de semences ou de produits intrants, doit pouvoir, à tout moment et rapidement, retrouver les fournisseurs et les clients de chaque lot de produits traité.

Cette législation impose une obligation de résultat, laissant libre choix aux entreprises quant aux moyens à mettre en œuvre.
Ceci veut dire que pour certains d'entre vous, un crayon et un carnet suffiront pour démarrer la réflexion et mettre en place une organisation qui fonctionne, tandis que d'autres chercheront tout de suite à utiliser une application informatisée.

Par ailleurs, les recommandations nationales en terme de mise en place de la traçabilité dans la filière fruits et légumes, reprises par l'ensemble de la distribution française sous l'égide de Gencod France, précisent que les efforts doivent porter sur :
¸ le marquage des palettes avec le SSCC, numéro d'identification des unités d'expédition
¸ l'établissement des liens entre la palette et les produits qu'elle contient
¸ l'émission d'avis d'expédition électroniques (DESADV)
On trouve des solutions répondant à ces exigences pour des coûts inférieurs à 400 €/an.

Deux réflexions s'imposent donc :
1. Surtout pas de précipitation !
Une multitude de sociétés se sont récemment crées pour profiter de cette manne et sillonnent nos campagnes en vous expliquant que l'informatisation de la traçabilité est obligatoire. Ce n'est pas vrai !
Les programmes informatiques proposés sont le plus souvent :
- "standards" et ne tiennent pas compte de vos spécificités, des produits que vous travaillez et de votre façon de faire.
- "limités" dans le sens où ils ne traitent que la question de la traçabilité, rien d'autre.
Ne soyez pas pressés et ne passez pas tout de suite à l'informatique !
Utilisez cette contrainte à votre avantage pour mieux maîtriser votre exploitation.
Prenez votre temps pour revoir votre organisation en profondeur.

2. La traçabilité est un fil d'Ariane qui traverse votre exploitation, portant avec elle des informations sur la vie de chacun de vos produits, ce qu’ils subissent, les autres produits qu’ils rencontrent, qui les a manipulés et dans quelles conditions…
Profitez de cette obligation de traçabilité pour ne pas faire uniquement cela mais aussi :
- gérer les informations sur la qualité en visant l'amélioration,
- réfléchir à l'organisation des flux des produits en visant la maîtrise,
- redéployer le personnel en visant la simplification,
- améliorer la productivité en visant une baisse des charges,
- suivre les coûts en visant une rentabilité supérieure.

En conclusion, profitons de cette obligation pour améliorer nos performances et évitons les pièges d’offres séduisantes au premier abord mais qui se révéleront très vite coûteuses et inadaptées.

Pour tout renseignement :
Gabrielle BARMA
ABILIS Conseil
Tél. : 04 90 92 57 34
Mail : gbarma@abilisconseil.com


 

Faut-il prendre le train des "alicaments"

 


L’agriculture et l'industrie ont vécu une évolution récente avec l'émergence de l'industrie des ingrédients ou Produits Alimentaires Intermédiaires. Il s'agit d'une division des produits agricoles en leurs composants qui seront fournis à l'industrie alimentaire, laquelle devient alors assembleur pour composer des plats préparés prêts à consommer. A l'avantage des IAA, cette succession d'opérations crée doublement de la valeur ajoutée : en amont par le processus de séparation des aliments en ingrédients puis, en aval, par l'assemblage en plats préparés.
Que penser aujourd'hui du développement important de l'industrie des aliments dits « nutraceutiques» ou « alicaments » ? Pour rappel, il s'agit d'aliments formulés avec certaines molécules aux vertus identifiées comme salutaires, ceci à des fins de préservation de la santé ou de l'esthétique.
Faut-il en prendre le train ?
Peut-on avoir une alimentation enrichie en dehors d'une prescription médicale. Hormis le domaine pharmaceutique, très encadré, la recherche de la beauté et de la santé par des aliments ad hoc est-elle autre chose qu'un argument commercial ?
Il faut distinguer les aliments banaux, simple matrice support, auxquels on ajoute un composant à effet bénéfique (vitamine C, oligo-éléments), des aliments complets qui développent leur propre valeur nutritionnelle (yaourt fermenté par le bifidus, oeuf naturellement riche en Omega-3). Cette distinction est d'autant plus notable qu'un composant dit bénéfique n'agit bien que dans un contexte et par synergie avec d'autres composants, quand ce n'est pas sa forme naturelle qui est la seule active.
L'industrie alimentaire a l'expérience des paradoxes qu'elle résout de façon plus ou moins heureuse : image de terroir donnée à des produits issus d'usines nécessairement modernes, augmentation du taux d'obésité liée à un discours contradictoire (consommez-maigrissez), aliment allégé incitant indirectement à une surconsommation. Prenons donc le train de l'innovation, de la préservation de la qualité initiale des aliments notamment les fruits et légumes, par des filières technologiques douces. Mais gardons-nous de nous fourvoyer dans des démarches purement commerciales.

Pour tout renseignement :
Loïc Denoyelle
Marketing des Produits Alimentaires Intermédiaires.
06 07 79 03 04


 

PAI pour Produits Alimentaires Intermédiaires

 


Les PAI désignent les préparations alimentaires composites qui sont livrées à d'autres industriels afin d'être assemblées dans des recettes de produits finis destinées aux consommateurs pressés que nous sommes devenus.

Ils ont pris une importance récente sous l'effet :
- d'une part de l'accélération de nos modes de vie
- d'autre part de la spécialisation des industriels sur leur métier de base (savoir transformer / savoir concevoir et vendre)
Les PAI sont à distinguer :
- des matières premières de base ("commodities" en anglais)tels le sucre, la farine,
- des additifs.
Certains industriels s'y sont spécialisés et leur nom est peu connu du public.
D'autres y voient un débouché et une valorisation plus intéressante que dans le circuit férocement concurrencé de la grande distribution.
Il s'agit néanmoins d'un métier particulier où certaines règles doivent être respectées pour réussir :
- technicité des commerciaux qui doivent parler le langage de leur interlocuteurs en développement chez leur client,
- prise en compte des contraintes de production chez leur client (format et type d'emballage jusqu'au recyclage, caractéristiques rhéologiques du PAI...).
Ce marché a aujourd'hui ses salons privilégiés ou se trouve bien représenté dans des salons tradtionnels : In-food en priorité, le Food Ingredient Europe, sinon le Sirha, le Sial, le salon des Marques De Distribution très généralistes ou le European Sandwich Show, le Pizza Show plus spécialisés sont des occasions de présenter des produits adaptés.
La diversité des clients potentiels et l'étendue nationale ou même internationale de ce marché invitent les entreprises d'une région à se regrouper pour offrir une offre synergique : un client préparateur de plats cuisinés peut être intéressé par du fromage râpé, du fumet de poisson, de la pâte aromatisée de tomate...Les régions PACA et LR ont la carte "Alimentation Méditerranéenne" à jouer. Mais il faut savoir que des entreprises belges et britanniques ont désormais largement investi ce créneau au niveau européen, paticulièrement dans les préparations à base de fruits et légumes.

Voir à la rubrique Formation.

Pour tout renseignement :
Loïc Denoyelle,
Lilia
Marketing des Produits Alimentaires Intermédiaires.
+33 (0) 6 07 79 03 04



 

Qualification des exploitations agricoles en agriculture raisonnée

 


Depuis la validation du référentiel « Agriculture Raisonnée » par la Commission Nationale de l'Agriculture Raisonnée (CNAR) en Juillet 2003, force est de constater le retard pris dans la qualification des exploitations. A cela, deux explications :

- le décret « étiquetage » relatif à l'utilisation du qualificatif « agriculture raisonnée » n'est toujours pas validé par le Conseil d'Etat, la décision en est attendue début mars 2004 ;

- les organismes certificateurs agréés par la CNAR ne sont toujours pas agréés par le COFRAC pour permettre le contrôle des exploitations.

2004 devrait toutefois être l'année de démarrage de la qualification des exploitations en agriculture raisonnée, avec un objectif de 30 % des exploitations qualifiées d'ici 2008 (conformément à la stratégie nationale de développement durable de l'agriculture).

La qualification des exploitations en agriculture raisonnée, en intégrant les contrats d'agriculture durable (CAD), représente un investissement à moyen terme, sans un retour rapide sur investissement. A ce titre, les caisses régionales du Crédit Agricole ont annoncé la prise en charge de 20 % du coût de la qualification. A l'échelle européenne, la difficulté reste la validation des qualifications d'exploitation en agriculture raisonnée vis-à-vis des autres démarches en cours (EUREPGAP, par exemple).

Pour tout renseignement :
Elie DUNAND

04 90 02 38 90


 

Méthode d'analyse et de maîtrise des dangers dans le secteur alimentaire

 


Un Groupe de Réflexion sur l’Analyse des Dangers en Alimentaire (GRADA), pour faciliter l’intégration de la méthode HACCP dans le système de management de la sécurité des produits alimentaires.

En secteur alimentaire, l’analyse des dangers en vue de leur maîtrise (HACCP) est devenu une méthode incontournable, tant dans la nouvelle réglementation européenne («le paquet hygiène ») que dans le référentiel à venir, la norme ISO 22000 ou dans les cahiers des charges de la GMS (IFS, BRC)
Mais force est de constater que l’HACCP est comprise de manières (que nous qualifierons pudiquement de) « diverses » lorsqu’il s’agit de la mettre en œuvre sur le terrain.

En 2003, un groupe de travail a été créé, sous l’impulsion de Gilles TIXIER, Consultant du réseau CASE. Son but est de produire une méthodologie apte à faciliter l’appropriation de l’HACCP par les acteurs de terrain.
Le GRADA, actuellement constitué d’une quinzaine de membres professionnels, a communiqué à plusieurs circonstances sur la bonne utilisation de l’HACCP, dans la ligne de récents documents (norme NF V01-002 et FD VO1-OO6 et la norme ISO 22000 à venir) qui contribuent à assainir la pratique de l'HACCP.
Actuellement, nous continuons cette approche méthodologique, puis pédagogique, en l’appliquant aux filières alimentaires.

Pour plus de renseignements sur les activités du GRADA : www.reseau-case.com/HACCP

Pour tout renseignement :
Gilles TIXIER

04 42 58 64 92