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ASSURER LA QUALITÉ « PRODUIT »
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La qualité dun produit est sa conformité à des spécifications pré-établies, en accord avec le Client. Ces spécifications sont qualitative (conforme / pas conforme à un modèle de référence) ou quantitatives, donc mesurables. Ces exigences sont répertoriées dans un cahier des charges ou simplement dans une liste de spécifications techniques.
Les spécifications quantitatives sont constituées par une valeur cible ou valeur nominale, associée à une ou deux tolérances.
Laptitude du processus délaboration à satisfaire les spécifications est développée au chapitre "Maîtriser les processus"
Dans cette rubrique, nous traiterons du contrôle de la conformité des produits, mais tout en gardant à lesprit que cest la qualité du processus, qui fait la qualité du produit final, plus que ny contribue le contrôle qualité final.
Avant de pouvoir juger de la conformité ou non du produit, il faut avoir confiance dans la fiabilité des contrôles que lon met en uvre.
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La Métrologie préconise comment faire pour disposer de moyens de mesurage répondant au mieux et spécifiquement à chaque besoin.
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Laptitude dune méthode de mesurage permet dévaluer si lincertitude du moyen de mesurage est compatible avec les tolérances de lobjet à mesurer. La méthode « Six Simas » préconise un rapport de 1 à 10, mais cette performance est parfois difficile à atteindre, dans un contexte où les tolérances exigés par les Clients se resserrent plus vite que ne saméliorent les moyens de mesurages. Un rapport de 1 à 4 était conseillé jusquà ce que la norme ISO 14253.1 dise en substance : « Utilisez le moyen de mesurage que vous pouvez, mais faites-le en toute connaissance et annoncez-le ». Létude de laptitude du moyen de mesurage et celle de la production vis à vois des tolérances Client est une exigence essentielle des donneurs dordre de certains secteurs (électronique, automobile) vis-à-vis de leurs sous-traitants.
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Quand le contrôle à 100% dune production ou dune livraison est impossible (destructif ou trop coûteux), on est amené à évaluer le degré de qualité de ce lot sur la base de l'analyse d'un échantillon. Mais la conclusion nest pas certaine, du fait du hasard, il se peur quà lissue du contrôle sur échantillon, on refuse un lot pourtant satisfaisant (risque du fournisseur) ou que lon accepte un lot non conforme (risque du client).
Partant dun Niveau de Qualité Admissible (NQA) contractuellement défini, on choisit plan d'échantillonnage défini par le mode de prélèvement, la taille de léchantillon, le, seuil dacceptation.
La courbe defficacité donne les risques client et fournisseur en fonction des taux hypothétique de défectueux dans le lot.
Le contrôle peut se faire par comptage (ou par attribut), (norme NFX 021 & 022)
ou plus efficacement par mesurage (norme NFX 023, coordinateur Alain PALSKY)
Un autre cas est la présence déléments indésirables dispersés dans un vrac (des noyaux dans des fruits confits par exemple, avec un NQA qui serait de lorde de « pas plus dun noyau par 100 Kg de fruits confits).
Quelle taille déchantillon contrôler ? À partir de combien de noyaux trouvés dans cet échantillon, je peux déclarer le lot non-conforme au contrat ? Les tables ne permettent pas en létat de répondre, il faut passer par la construction de la courbe defficacité (à partir de la Loi de Poisson) pour proposer des solutions. Jai traité cette situation, me consulter.
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Les nouveaux développements thérapeutiques et l'avènement des biomarqueurs font largement appel à l'immunoanalyse : technique ultrasensible reposant sur l'interaction entre des anticorps et les analytes ciblés.
Les champs d'application de l'immunoanalyse concernent principalement le diagnostic en endocrinologie, oncologie ou parasitologie, comme le dosage de médicaments. Les techniques immunoanalytiques œuvrent depuis la R&D jusqu'à la validation des méthodes pour tenir compte des exigences réglementaires et de qualité.
Le Biologiste est confronté à la remise en cause régulière du choix de ses réactifs, ou de sa technique de dosage d'un paramètre donné, face aux nouveautés qui se font jour à un rythme soutenu. Sur quels critères fonder son choix ?
Le Biologiste a besoin d'une démarche optimisée pour l'évaluation rapide ou approfondie d'une nouvelle méthode de dosage, que l'on se place dans un contexte de comparaison par rapport à la méthode déjà en place dans ou qu'il s'agisse de réaliser une expertise analytique ou clinique.
L'outil statistique participe à cette démarche d'aide à la décision.
d'après la préface de laouvrage IMMUNOSTAT.
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